Voilà un achat sur lequel je n’ai pas voulu faire d’économies. J’ai cherché avant tout un produit aux normes qui excellait aux crash-tests et facile à installer.
Pour commencer : nacelle ou siège-coque ?
Dans la mesure où le siège-coque convient dès la naissance, et comme mon budget était un peu serré, je n’ai pas vraiment considéré l’éventualité de prendre une nacelle. La nacelle ne me semble pas aussi sure, en cas de choc, qu’un cosy. Il semble que le siège-coque ne soit pas conseillé pour des trajets supérieurs à une heure, de manière à préserver le dos de bébé, pour des trajets plus long, il faudrait donc utiliser une nacelle. Mais pour notre chance, nous n’envisagions pas de faire de trop longs trajets les premiers mois, la question se posait donc d’autant moins.
Les deux sont polyvalents : la nacelle peut servir de couffin, pratique si vous déplacez souvent ; le siège-coque peut servir de transat. Selon les modèles, nacelles et sièges peuvent être adaptés sur des poussettes évolutives.
Après il y aura toujours les pro et les anti, pour ma part, sans être fondamentalement contre, je n’ai trouvé aucun avantage à la nacelle qui dans ma situation n’était vraiment pas indispensable.
Quels modèles pour quel âge ?
Il y a différents « groupes » :
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Groupe
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Poids
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Age
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Groupe 0
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0 à 10 kg
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0 à 18 mois
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Groupe 0+
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0 à 13 kg
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0 à 30 mois
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Groupe 0+/1
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0 à 18 kg
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0 à 5-6 ans
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Groupe 1
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9 à 18 kg
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1 à 5-6 ans
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Groupe 2
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15 à 25 kg
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4 à 9 ans
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Groupe 3
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22 à 36 kg
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7-8 à 12 ans
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Groupe 1/2/3
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9 à 36 kg
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1,5 à 12 ans
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Groupe 2/3
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15 à 36 kg
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4 à 12 ans
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Système Isofix ? Kesako ?
Le système Isofix permet d’attacher le siège de manière à ce qu’il soit solidaire de la structure même du véhicule, ce qui permet une meilleure retenue du siège puisqu’il fait corps avec la banquette du véhicule. L’avantage du système est qu’il permet une installation simple, en se passant complètement de la ceinture de sécurité, ce qui limite le risque de mauvaise installation du siège. Le principe ?
- Deux pinces métalliques qui se fichent, par simple poussée, dans deux anneaux métalliques, dissimulés dans la banquette arrière. A noter que si de nombreuses voitures sont équipées Isofix depuis 2006, le système est devenu obligatoire depuis 2011.
- Un troisième point d’attache : soit une “sangle d’attache” qui fixe le dossier du siège au véhicule (système isofix “universel”), soit une “jambe de force” réglable en hauteur qui s’appuie sur le plancher du véhicule (système isofix “semi-universel”).
Les crash-test et comparatifs
Avant de faire mon choix, j’ai fait le tour de ces tests :
- Comparatif Securenfant
- Comparatif Otest
- Les Tests du Touring Club Suisse (TCS)
- Test ADAC (Allgemeiner Deutscher Automobil-Club, la plus grande fédération d’automobile-clubs d’Allemagne). Le site n’est disponible qu’en allemand, mais les tableaux sont quand même assez explicite, mais avec l’assistance de google trad, voici ce que vous avez besoin de savoir : Sicherheit (Sécurité), Bedienung (Fonctionnement), Schadstoffe (Polluants), Verarbeitung/Reinigung (Traitement/Nettoyage).
Je me suis vraiment basée sur ces tests. Basée seulement, parce que je n’allais pas prendre le produit le plus cher sous pretexte qu’il était, d’après les comparatifs, le plus sûr. Non, j’avais toujours ce fichu budget à tenir !
Du coup j’ai monté mon petit tableau Excel, et j’y ai recensé : le modèle, les notes, les éventuels commentaires, et enfin les sites / magasins où on pouvait les trouver, et surtout à quel prix. Certes, ça m’a pris un peu de temps (et encore pas tant que ça, puisque j’ai l’habitude de travailler sur Excel) mais ça en valait la peine.
Le choix d’un siège-coque
Partant de là, j’ai trouvé quelques modèles, et après je n’ai plus eu qu’à surveiller l’évolution des prix. J’ai fini par prendre le Maxicosi cabriofix pendant les soldes à 50 %. Évidemment la couleur n’était pas un critère de sélection… d’ailleurs, au final elle m’a bien plu cette couleur !
Et en plus il s’adaptait sur quelques modèles de poussette, dont la mienne. Au final, j’ai été ravie de ce choix. Il est facile à installer (en voiture et sur la poussette, aussi passer de l’un autre n’est pas compliqué et très rapide), visiblement confortable il intègre un coussin réducteur, ce qui permet d’accompagner vraiment la croissance de la naissance jusqu’à 12 mois passés. Point pratique : un canopy est intégré, ce qui permet de protéger bébé du soleil. Naturellement, quand j’ai reçu le siège, je m’attendais à trouver un pare-soleil dans le carton, j’ai retourné le carton dans tous les sens, jusqu’à ce que je me rende compte qu’en fait le fameux canopy était glissé dans rebord du siège : hyper pratique, rien à transporter, tout est dans le siège.
Le choix d’un siège groupe 1
Et bam, un an plus tard, on remet ça. Bébé commence à être à l’étroit dans son Maxicosi, il est temps de passer à autre chose. Il ressort des tests qu’en dehors un ou deux rares modèles, les siège appartenant à la seule catégorie “groupe 1″ sont plus sûrs que les sièges couvrant plusieurs tranches de poids.
Il y a un an, j’ai donc hésité entre le King Plus de Römer (groupe 1) et le Guardian Pro de Kiddy (groupe 1/2/3) qui propose un système d’attache innovant, qui est l’un des rares groupe 1/2/3 à avoir de bonnes notes aux tests. Mais il était difficile à trouver alors que le King Plus était disponible chez plusieurs vendeurs. Nous l’avons donc acheté à – 30 % lors d’une opération spéciale siège-auto chez Aubert.
Le siège est très pratique, et inclinable, ce qui permet d’allonger bébé lorsqu’il s’endort en voiture. Il intègre un appuie-tête réglable en hauteur, ce qui permet de bien maintenir bébé.