Pour rendre le pipi fun ? Le pot magique de Premaxx !!

Je suis tombée totalement par hasard sur cet objet alors que je cherchais des images pour illustrer le porte-bébé Baby Bag de Premaxx dans mon article sur la JPMBB.

Voici donc le pot magique de Premaxx :

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Le pot magique de Premaxx, Bambinoo, 7,50 euros

Il faut faire pipi pour que la tâche noire disparaisse et laisse apparaitre le soleil ! Le fond du pot pot est légèrement incliné pour faciliter ce tour de magie.

Ce n’est pas un article que j’achèterai, puisque je suis déjà équipée, mais vu l’intérêt que porte ma fille à ce qu’il se passe dans son pot lorsqu’elle est assise dessus, je me dis qu’un tel gadget peut avoir son utilité pour motiver bébé dans l’apprentissage de la propreté !!

Pour se balader ? L’écharpe JPMBB !!

Bon je sais avec un titre pareil, j’ai l’air sponsorisée, mais, d’une ce n’est pas le cas, et de deux cette écharpe m’a réellement facilité la vie !

Avant

Reprenons au début, on rembobine juste un peu avant la naissance de la louloute, on essaie alors de se projeter un peu dans le futur, on imagine les balades. Pour la poussette, c’est bon, on a été prévoyant. Mais quand on n’a pas envie de s’encombrer d’une poussette, on fait quoi ?

Alors, on demande conseil à sa grande sœur adorée (qui a eu la bonne idée de se lancer dans la maternité juste avant moi) qui me prête deux porte-bébés.

A gauche : le porte-bébé Active de Babybjorn
A droite : le porte-bébé Baby Bag de Premaxx

Je suis ravie. A ce moment là, je n’imagine pas une seule seconde essayer une écharpe de portage : « tous ces nœuds, c’est compliqué, et puis j’ai peur de faire glisser bébé et qu’il tombe… ».

Après

Mais une fois bébé là, je n’ai jamais réussi à utiliser le Premaxx (mais je dois vraiment être nulle, parce que pour bébé n°2, ma sœur n’a juré que par lui !), j’ai donc commencé à utiliser le Babybjörn, mais alors même que bébé n’était pas bien lourd, je sentais chaque gramme peser sur ma nuque et mes épaules, j’avais mal au dos (là encore, je ne dois pas être bien douée, parce qu’il parait que si le porte-bébé est bien réglé, ça ne devrait pas arriver), et je n’aimais pas vraiment la position du bébé, les jambes qui tombent, la tête qui n’est pas maintenue…

Alors j’ai fait un tour sur le net, et je suis tombée sur ce site :

Jeportemonbebe.com (JPMBB pour les intimes, ou les paresseux…)

Et là il y a tout ce qu’on a besoin de savoir : des conseils, des vidéos et surtout une boutique en ligne qui propose des écharpes avec des coloris tous plus beaux les uns que les autres. Des ateliers sont également proposés pour apprendre à nouer l’écharpe (mais on peut aussi s’en tirer sans, il y a tant de vidéos disponibles).

La JPMBB rend l’écharpe de portage accessible à tous les maladroits : on peut faire le nœud avant d’installer bébé, ce qui permet de s’entrainer avant d’essayer.

Quand je l’ai reçue, ma louloute avait déjà un peu plus d’un mois, et j’ai vraiment regretté de ne pas l’avoir eu dès la naissance. Et là, quel bonheur, bébé est bien enveloppé et vraiment maintenu, pas de jambes qui pendent, la tête est bien calée, et surtout le poids est vraiment bien réparti sur l’ensemble du dos.

Je l’ai utilisée partout, à la maison pour pouvoir garder les mains libres tout en portant bébé, dans les transports pour protéger bébé et voyager léger, et en vacances.

Et je l’ai utilisée pendant 18 mois, essentiellement en ventral, et un peu sur le côté. Pour bébé n° 2 je prendrais la peine d’aller à un atelier pour apprendre comment bien nouer dans le dos. La mienne est encore en parfait état. Mais je ne crois pas que je résisterai à l’envie de m’en prendre une nouvelle.

J’ai eu la chance de dégoter une écharpe un peu moins chère, parce que c’était une fin de collection et ça reste ma dépense non planifiée la plus utile. Mais même au prix fort (79 euros) c’est une dépense que je suis prête à refaire !

Pour se faire peur (pour de faux) ? Un bon livre à toucher !

Il y a un âge où l’on sent que le livre en tissu est déjà un peu dépassé, mais les livres d’histoires c’est pas encore ça…

C’est l’âge idéal pour les livres à toucher !!

Et alors là on peut dire qu’on a le choix !! Entre les livres d’animaux, les imagiers à toucher qui reprennent le vocable du quotidien de bébé, … Mais j’ai constaté, qu’en matière de livre à toucher la qualité n’est pas forcément au rendez-vous, aussi pour un livre à toucher, je préfère feuilleter le livre en vrai … J’ai ainsi pu remarquer que certaines séries ne sont pas terribles : partie à toucher mal insérée, partie à toucher qui laisse des traces sur la page d’en face, …

Bref, pour le premier livre à toucher de ma fille je voulais un livre de bonne qualité, simple (je ne comptais pas sur ce genre de livre pour étendre le vocabulaire de mon bébé), et surtout avec de belles textures à toucher. Et, bizarrement, j’ai trouvé mon bonheur avec ce livre :

Cap ou pas cap ? de Nicole Maubert, Editions Milan, 14,90 €
(âge conseillé par l’éditeur : 2 à 6 ans)

Je trouvais assez drôle de proposer un livre de (faux) monstres à mon bébé. A chaque page, le livre nous met au défi de toucher, gratter, embrasser … le “monstre” qui s’y trouve. En guise de monstre on trouve notamment une araignée toute douce, un serpent à la langue qui colle, une sorcière qui a deux gros boutons, un loup qui pourrait bien nous mordre, un monstre caché sous le lit, quelques fantômes…

J’ai proposé ce livre à ma fille dès 9 mois (sous surveillance, parce que, la connaissant, elle aurait pu faire mal au loup et essayer de le manger), elle a adoré, surtout l’araignée velue et la langue collante du serpent, et le pire de tous les petits monstres qui se trouve à la dernière page du livre (vous devinerez de quoi il s’agit si vous allez sur le site de l’éditeur).

A deux ans passés, elle ressort le livre de temps à autres. Je n’ai plus peur pour le loup, du coup elle s’amuse très bien avec toute seule ! Le livre idéal à ressortir vers Halloween !!!

Pour lire ? Les mêmes livres que maman ! (1)

Quand il a été question d’acheter des livres pour enfant, j’ai eu pour idée fixe d’offrir à ma fille un livre que j’avais eu 25 ans plus tôt, dont je gardais un souvenir fugace et imprécis. J’avais des images d’un hibou avec de gros trous à la place des yeux. Malheureusement, mes parents n’ont gardé aucun de mes livres d’enfants, alors google m’a sauvée !

Et c’est ainsi que j’ai retrouvé “Hiboux, poissons, souris et Cie”. A la différence de la réédition, mon livre avait une reliure spirale…

Hiboux, poissons, souris et Cie, de Giorgio Vanetti, Nathan, 8,55 euros

Au final, j’ai été un peu déçue, j’espérais qu’il y aurait une petite histoire, mais il s’agit en fait d’une succession d’animaux sans liens les uns avec les autres autour des deux trous qui sont de plus en plus petits. Cela dit ma fille, vers un an, a adoré passer ses doigts dans les trous, et puis je dois dire que c’était sympa de revoir ces images dont je gardais un souvenir embrumé sous les doigts de ma fille…

Ce livre fait partie de la série Percimage chez Nathan. Dans la même série et sur le même principe, on retrouve, entre autres, des titres comme “Le bouton de la sorcière”, “Un, deux, trois, la grenouille c’est moi”, “La sieste du grand méchant loup” ou “Un petit trou dans une pomme” qui se rapproche furieusement de “The very hungry caterpillar”.

Pour se balader ? Ma poussette !

Ou plutôt MES poussettes.

J’ai acheté ma poussette pendant les soldes, pendant ma grossesse.

En fait, c’est un achat que j’ai fait un peu sur un coup de tête : je n’étais enceinte que de trois mois, et je suis tombée sur la Quinny Zapp qui était en super promo. J’avais déjà jeté un œil aux poussettes, plus par curiosité, et avait été effarée de découvrir ce que ça coutait !

Une fois n’est pas coutume, je n’ai pas analysé bien longtemps mes besoins avant d’investir dans cette poussette : le site annonçait peu de stock (d’où ma précipitation) et le prix était imbattable.

La poussette telle quelle est utilisable à partir de 6 mois, mais on peut l’utiliser dès la naissance en enlevant le hamac et adaptant un siège coque sur le chassis. Aujourd’hui le site conseille les sièges auto Bébé Confort Pebble,  à l’époque j’ai pris le maxi-cosi dont je vous ai déjà parlé (d’ailleurs les deux sièges sont très similaires, puisque maxi-cosi et Bébé Confort sont deux marques de la société Dorel, de même que Quinny), qui était également bien soldé.

Une poussette qui prend peu de place pliée et dépliée ! J’ai pris le bus avec, le métro, le RER, … Et pliée, son encombrement minimal (70x25x29 cm) est idéal dans le coffre d’une petite citadine ou dans l’entrée d’un petit appartement. D’ailleurs, un vrai sac de transport (solide, avec bandoulière) est fourni avec la poussette, c’est assez appréciable. Egalement compris : le pare-soleil et la protection pluie. Par contre pas de petit panier, mais j’en ai dégoté un sur e-bay.

L’autre point positif, c’est sa maniabilité, grâce à sa roue avant pivotante (que l’on peut également bloquer).

Au final pour l’usage occasionnel (moins d’une fois par semaine) que j’en ai fait, je m’en serais voulue de mettre plus dans ma poussette !! Mais attention, cette poussette ne se plie pas d’une seule main, tant que bébé est dans le maxi-cosi pas de soucis, on déclipse le siège-auto, qu’on pose par terre et on replie le chassis à deux mains. Quand on passe à la version poussette 2e âge, c’est une opération un peu délicate si bébé ne tient pas encore bien debout…

J’ai également pris, d’occasion, une poussette canne : une Triumph de MacLaren.

Très pratique, puisque pliable et dépliable d’une seule main, elle est également peu encombrante et légère. Idéale donc dans le bus, elle m’a bien dépannée. Honnêtement, je la trouve moins maniable que la Quinny, mais quand, dans un trajet, on doit alterner marche (donc poussette dépliée) et bus bondé (tellement bondé que si l’on veut monter il faut avoir la poussette pliée et bébé sur les épaules), elle est bien pratique !

Autres points positifs : le panier à l’arrière sous l’assise, assez large pour y mettre un petit sac à langer, le pare-soleil amovible et la protection pluie.

En conclusion

Ces poussettes m’ont suffit étant donné mon mode de vie.

La quinny m’a surtout été utile pendant les premiers mois, avec le siège coque. Par la suite je l’ai utilisé pour des petits trajets, mais jamais au quotidien : j’habite juste à côté de la crèche, du coup ça va plus vite de porter ma fille que de sortir la poussette et de la ranger, en plus elle adore marcher… bref, ma fille a deux ans passés, et je ne me rappelle pas de la dernière fois que j’ai sorti la poussette de son sac …

L’été dernier, pendant deux semaines ma fille était gardée dans une autre crèche beaucoup plus éloignée (regroupement estival), du coup la poussette était indispensable entre le bus et les 5 bonnes marches (au pas de course), et pour cet usage quotidien mon alliée fut la Triumph, pliable et dépliable en 2 secondes, le bonheur !

Bref, pour la poussette, comme pour le reste, tout dépend de votre mode de vie !

Pour voyager en toute sécurité ? Le siège auto ! Mais comment choisir ?

Voilà un achat sur lequel je n’ai pas voulu faire d’économies. J’ai cherché avant tout un produit aux normes qui excellait aux crash-tests et facile à installer.

Pour commencer : nacelle ou siège-coque ?

Dans la mesure où le siège-coque convient dès la naissance, et comme mon budget était un peu serré, je n’ai pas vraiment considéré l’éventualité de prendre une nacelle. La nacelle ne me semble pas aussi sure, en cas de choc, qu’un cosy. Il semble que le siège-coque ne soit pas conseillé pour des trajets supérieurs à une heure, de manière à préserver le dos de bébé, pour des trajets plus long, il faudrait donc utiliser une nacelle. Mais pour notre chance, nous n’envisagions pas de faire de trop longs trajets les premiers mois, la question se posait donc d’autant moins.

Les deux sont polyvalents : la nacelle peut servir de couffin, pratique si vous déplacez souvent ; le siège-coque peut servir de transat. Selon les modèles, nacelles et sièges peuvent être adaptés sur des poussettes évolutives.

Après il y aura toujours les pro et les anti, pour ma part, sans être fondamentalement contre, je n’ai trouvé aucun avantage à la nacelle qui dans ma situation n’était vraiment pas indispensable.

Quels modèles pour quel âge ?

Il y a différents « groupes » :

Groupe

Poids

Age

Groupe 0

0 à 10 kg

0 à 18 mois

Groupe 0+

0 à 13 kg

0 à 30 mois

Groupe 0+/1

0 à 18 kg

0 à 5-6 ans

Groupe 1

9 à 18 kg

1 à 5-6 ans

Groupe 2

15 à 25 kg

4 à 9 ans

Groupe 3

22 à 36 kg

7-8 à 12 ans

Groupe 1/2/3

9 à 36 kg

1,5 à 12 ans

Groupe 2/3

15 à 36 kg

4 à 12 ans

Système Isofix ? Kesako ?

Le système Isofix permet d’attacher le siège de manière à ce qu’il soit solidaire de la structure même du véhicule, ce qui permet une meilleure retenue du siège puisqu’il fait corps avec la banquette du véhicule. L’avantage du système est qu’il permet une installation simple, en se passant complètement de la ceinture de sécurité, ce qui limite le risque de mauvaise installation du siège. Le principe ?

  1. Deux pinces métalliques qui se fichent, par simple poussée, dans deux anneaux métalliques, dissimulés dans la banquette arrière. A noter que si de nombreuses voitures sont équipées Isofix depuis 2006, le système est devenu obligatoire depuis 2011.
  2. Un troisième point d’attache : soit une “sangle d’attache” qui fixe le dossier du siège au véhicule (système isofix “universel”), soit une “jambe de force” réglable en hauteur qui s’appuie sur le plancher du véhicule (système isofix “semi-universel”).

Les crash-test et comparatifs

Avant de faire mon choix, j’ai fait le tour de ces tests :

  • Comparatif Securenfant
  • Comparatif Otest
  • Les Tests du Touring Club Suisse (TCS)
  • Test ADAC (Allgemeiner Deutscher Automobil-Club, la plus grande fédération d’automobile-clubs d’Allemagne). Le site n’est disponible qu’en allemand, mais les tableaux sont quand même assez explicite, mais avec l’assistance de google trad, voici ce que vous avez besoin de savoir : Sicherheit (Sécurité), Bedienung (Fonctionnement), Schadstoffe (Polluants), Verarbeitung/Reinigung (Traitement/Nettoyage).

Je me suis vraiment basée sur ces tests. Basée seulement, parce que je n’allais pas prendre le produit le plus cher sous pretexte qu’il était, d’après les comparatifs, le plus sûr. Non, j’avais toujours ce fichu budget à tenir !

Du coup j’ai monté mon petit tableau Excel, et j’y ai recensé : le modèle, les notes, les éventuels commentaires, et enfin les sites / magasins où on pouvait les trouver, et surtout à quel prix. Certes, ça m’a pris un peu de temps (et encore pas tant que ça, puisque j’ai l’habitude de travailler sur Excel) mais ça en valait la peine.

Le choix d’un siège-coque

Partant de là, j’ai trouvé quelques modèles, et après je n’ai plus eu qu’à surveiller l’évolution des prix. J’ai fini par prendre le Maxicosi cabriofix pendant les soldes à 50 %. Évidemment la couleur n’était pas un critère de sélection… d’ailleurs, au final elle m’a bien plu cette couleur !

Et en plus il s’adaptait sur quelques modèles de poussette, dont la mienne. Au final, j’ai été ravie de ce choix. Il est facile à installer (en voiture et sur la poussette, aussi passer de l’un autre n’est pas compliqué et très rapide), visiblement confortable il intègre un coussin réducteur, ce qui permet d’accompagner vraiment la croissance de la naissance jusqu’à 12 mois passés. Point pratique : un canopy est intégré, ce qui permet de protéger bébé du soleil. Naturellement, quand j’ai reçu le siège, je m’attendais à trouver un pare-soleil dans le carton, j’ai retourné le carton dans tous les sens, jusqu’à ce que je me rende compte qu’en fait le fameux canopy était glissé dans rebord du siège : hyper pratique, rien à transporter, tout est dans le siège.

Le choix d’un siège groupe 1

Et bam, un an plus tard, on remet ça. Bébé commence à être à l’étroit dans son Maxicosi, il est temps de passer à autre chose. Il ressort des tests qu’en dehors un ou deux rares modèles, les siège appartenant à la seule catégorie “groupe 1″ sont plus sûrs que les sièges couvrant plusieurs tranches de poids.

Il y a un an, j’ai donc hésité entre le King Plus de Römer (groupe 1) et le Guardian Pro de Kiddy (groupe 1/2/3) qui propose un système d’attache innovant, qui est l’un des rares groupe 1/2/3 à avoir de bonnes notes aux tests. Mais il était difficile à trouver alors que le King Plus était disponible chez plusieurs vendeurs. Nous l’avons donc acheté à – 30 % lors d’une opération spéciale siège-auto chez Aubert.

Le siège est très pratique, et inclinable, ce qui permet d’allonger bébé lorsqu’il s’endort en voiture. Il intègre un appuie-tête réglable en hauteur, ce qui permet de bien maintenir bébé.

Pour lire en anglais ? The very hungry caterpillar !

Je voulais habituer ma fille à l’anglais le plus tôt possible. J’en parlais à une amie anglaise, grande lectrice, qui se rappelle de tous les livres qui ont bercés son enfance et qui m’a proposé quelques titres de référence.

Pour commencer, nous avons suivi les pérégrinations d’une chenille affamée :

The very hungry Caterpillar, Eric Carle,6,65 euros chez Amazon

Naturellement, j’étais également tombée sur la traduction française :

Le livre est cartonné, bien solide, et les petits trous amusent beaucoup mon bébé (dès 9 mois) qui adore jouer avec. Les dessins et couleurs sont vraiment beaux.

Les apprentissages

  • Vocabulaire : les fruits et autres aliments
  • Le temps qui passe et les jours de la semaine
  • La métamorphose de la chenille en papillon

Pour rester dans l’univers coloré d’Eric Carle, j’ai également pris cette petite série :

Little learning library, Eric Carle

Quatre petits livres pour apprendre en anglais quelques mots, les couleurs, les chiffres et les sons des animaux (car comme chacun le sait, les animaux ne parlent pas la même langue d’un pays à l’autre : ainsi, par exemple, en angleterre, le mouton fait “baaaa”, la vache dit “moooo”, les souris “squeak! squeak!”, les poussins “cheep! cheep!” ou le canard “quack!”)

Attention à ne pas proposer ce livre à un enfant trop jeune ou affamé : ma fille a littéralement dévoré l’un de ces petits livres…

Où acheter des livres en anglais pour enfants ? 

Si j’adore pouvoir toucher et feuilleter les livres, ce n’est pas toujours facile avec des livres en anglais. Mais, pour les parisiens, il y a de vraies sections enfants chez WH Smith et chez Galignani.

En ce qui concerne le choix et les prix, je n’ai rien trouvé de mieux qu’amazon.

Pour se balader ? La poussette ! Oui mais laquelle choisir ?

Vous l’avez remarqué, une énorme partie du budget bébé passe dans la poussette. Mais faut-il vraiment mettre 500 euros pour balader bébé en toute sérénité ?

Le choix de la poussette se fait naturellement selon votre mode de vie et l’usage que vous comptez en faire : au quotidien, pour les promenades, …

Une poussette évolutive

Idéalement, il faudrait que la même poussette puisse nous servir de la naissance jusqu’à ce qu’on n’ait plus besoin de poussette. On part donc à la recherche d’une poussette sur laquelle on pourra adapter un siège coque ou une nacelle dès la naissance et qui deviendra quelques mois plus tard une vraie poussette.

Combiné Trio Ovo Car, Brevi, habituellement 639 euros (Oclio)

C’est sûr que ça fait beaucoup d’un coup, mais pour ce prix là vous avez la poussette, le siège coque, la nacelle et le sac à langer, bref, vous achetez en quelque sorte une certaine tranquillité d’esprit puisque vous êtes équipés pour 3 bonnes années.

Loola, Bébé Confort, entre 324 et 370 euros selon les coloris (Amazon) la poussette seule

Vous pouvez y adapter une nacelle ou un babycoque, qu’il faudra acheter en sus.

J’ai eu l’occasion de la tester, elle est superbe, très maniable et très confortable, vraiment ergonomique (pour bébé et pour les parents). Bébé s’y endort facilement grâce à son hamac inclinable.

Une poussette maniable ? Trois ou quatre roues ?

A vrai dire, quelque soit le nombre de roues, je vous conseille vraiment de l’essayer avant de l’acheter pour vous rendre compte de sa maniabilité. Pour ma part j’ai une poussette à 3 roues, laquelle est plus maniable que ma poussette canne à 4 roues, mais ce n’est pas une généralité.

Quinny Buzz, à partir de 330 euros

Cette poussette est magique : elle se déplie toute seule ! J’adore son look. Je connais bien sa petite sœur, la Quinny Zapp, laquelle est déjà très maniable.

Outre la maniabilité, il faut aussi s’interroger sur la légèreté de la poussette, surtout si on a quelques marches à monter ou descendre au quotidien ou qu’on compte prendre les transports en commun avec sa poussette. Il faut pouvoir la porter ou la replier rapidement. D’ailleurs, on y vient…

Une poussette facilement pliable

Cet élément a son importance si vous n’avez pas de local poussette. Naturellement si vous habitez en pavillon ou que vous un endroit où garer votre poussette dépliée, la question a moins d’importance, mais lorsqu’on doit déplier / replier sa poussette tous les jours, il vaut mieux que cela ne relève pas du tour de force.

Maclaren Techno XLR,à partir de 325 euros, la poussette seule (New Baby Land)

Pour avoir une poussette canne de marque Maclaren, je peux dire que je n’ai rien trouvé de plus facile comme pliage. Pliable et dépliable d’une main alors qu’on porte bébé de l’autre côté. Avec la Techno XLR, vous avez une poussette canne haut de gamme sur laquelle vous pourrez adapter une nacelle (à gauche sur la photo) ou un siège-coque (à droite sur la photo).

Et qui une fois pliée ne prend pas trop de place

Là ça a son importance, non seulement si vous avez un petit appartement sans local poussette, mais également si vous voulez pouvoir caser votre poussette dans le coffre de votre petite citadine. Naturellement si vous avez un grand monospace, ce sera un critère plus optionnel…

Quinny Zapp (mesure 70x25x29 cm pliée), à partir de 150 euros (New Baby Land)

C’est la mienne je vous sors un billet spécial à son sujet très bientôt !

Et le confort de bébé dans tout ça ?

Les fabricants pensent à nos petites têtes blondes : hamac inclinable, réversible (face ou dos à la route, c’est quand même top de pouvoir voir bébé pendant la balade) roues spécialement étudiées, amortisseurs (si si je vous assure !!).

J’imagine que toutes ces options ont une utilité quand on se promène souvent en poussette, mais même sans hamac inclinable et avec des roues en plastique tout dur, ma fille n’a jamais eu de mal à s’endormir en poussette, la preuve en image …
Et une fois qu’on a cerné ses besoins, et trouvé la poussette qui correspond le mieux à notre mode de vie, il n’y a plus qu’à attendre les soldes !! Vous trouverez toujours des poussettes en soldes ou des opérations spéciales poussettes. N’hésitez pas à aller les examiner “en vrai”, et pensez à faire un tour sur la toile pour dégoter la poussette de vos rêves au meilleur prix (google, kelkoo et compagnie sont vos amis !!), d’autant qu’on achète rarement une poussette dans l’urgence, ce qui permet d’attendre de vraies aubaines !

Pour “lire” dès 3 mois ? Des livres en tissu !

Parce que tous mes sous ne passent pas que dans la décoration de la chambre de ma fille (mais vu le budget accordé au lit à barreaux vous vous en serez douté), je dépense aussi pas mal dans les livres pour ma choupette qui adore les livres (mais plus par mimétisme).

Je ne savais pas trop à partir de quel âge proposer des livres à mon bébé. En fait, dès 3 mois, la crèche a commencé à lui proposer des livres en tissu.

J’ai donc mis à profit mes pauses déj pour partir à la recherche de livres en tissu pour ma puce, et j’ai trouvé ça :

Coucou les amis, Editions Tourbillon, 13,95 euros

Visuellement, il ne paie pas de mine, mais l’intérêt du livre c’est qu’il propose différents niveaux de lecture. C’est un livre en tissu, un livre d’éveil, mais également un livre à rabats.

On suit des animaux dans différents décors (la jungle, le ciel et la mer, la ville). Dans chaque décor se cachent des animaux qu’on trouvera en soulevant des rabats. Les textures des rabats changent selon les pages : rabats crissants, rabats brillants ou en feutrine, et même un pouêt sur la couverture.

Un livre qui l’a longtemps suivie, et qu’elle ressort encore parfois à l’occasion, même à deux ans passés.

Le deuxième livre qui a accompagné ma fille pendant ses premiers mois :

Ma mini ferme, Milan Jeunesse, 14,95 euros

Un livre vraiment adapté aux petites mains, c’est comme un doudou à lire. Sur chaque page un animal de la ferme (vache, cochon, lapin, …) dans différents tissus et matières aux textures variées : doux, rêche, lisse, plastique…

Dans la même collection vous trouverez d’autres titres : « Mes bébés animaux », « Mes animaux tout doux », « Mes animaux en couleurs », « Mon petit noël », « Cache-cache », …

Le livre est bien solide, mais elle a rapidement été plus intéressée par les livres en cartons… donc un seul des titres de la série m’a suffit, mais je me laisserai peut-être tentée par un autre pour bébé n° 2.

Pour dormir ? Le lit à barreaux !

Bébé dortNaturellement, à la maternité y a rien de tel qu’une maman pour faire une bonne sieste,
mais ce n’est pas une solution à long terme… Alors on fait quoi ?

Pour la naissance de ma fille, je ne me suis pas vraiment posé la question : l’arrivée d’un premier bébé engendrant toutes sortes de dépenses, je n’envisageais pas de prendre autre chose qu’un lit à barreau, et quand on voit qu’un berceau qui ne servira que quelques mois coute parfois plus cher qu’un lit à barreau, c’est une dépense considérable.

Évidemment, même une fois qu’on s’est décidé pour le lit à barreau, on se trouve face à une gamme de prix impressionnante (de 39 à 700 euros, voire même jusqu’à 1 500 euros pour des modèles “transformables”). Si c’est le moins cher qui vous intéresse, vous le trouverez chez Ikea (Sniglar à 39 euros). Vous trouverez également moins cher sur le marché de l’occasion, mais nous voulions quelque chose de neuf pour notre bébé.

Mes critères de sélection

  1. Le prix : 100 euros grand max !!
  2. Idéalement 3 hauteurs de sommier (et c’est pour ça que mon choix ne s’est pas arrêté sur Ikea), sur les conseils de ma grande sœur.

Je dis pas, j’aurais eu les moyens, je me serais laissée tentée par ce genre de chose, pour le côté pratique :

Archipel de VerbaudetLit combiné enfant évolutif Archipel avec tiroir d’abord lit à barreaux intégrant une table à langer puis lit junior avec rangement, en vente chez Vertbaudet à 849 euros

Ou encore par celui-ci, pour son design, et en imaginant qu’en plus d’avoir les moyens de me l’offrir j’aurais également la chambre de bébé et même la maison qui va avec :

Sleepi de StokkeLit Sleepi™ 120 cm – Lit à barreaux, lit junior, puis deux petits fauteuils
en vente chez Aubert, habituellement à 645 euros

On garde les pieds sur terre et la tête sur les épaules

Au final, nous avons opté pour ce modèle :

Lit devinette vertbaudetLit bébé Devinette à barreaux
En vente chez Vertbaudet habituellement à 199 euros

Mais nous avions profité des soldes, et il nous est revenu à 70 euros. Pour ce prix-là nous nous sommes retrouvés avec un lit jaune, que nous avons repeint en blanc.

En conclusion

Une fois repeint, il était parfait !

Les 3 hauteurs de sommier ne sont pas indispensables, mais c’est quand même bien pratique, d’autant plus quand on ne passe pas par la case berceau ou couffin.

On paie parfois un peu (et même beaucoup) plus cher pour avoir un côté du lit ou quelques barreaux amovibles de manière à permettre aux grands bébés d’en sortir ou d’y grimper par leur propres moyens. Et, pour ma chance, en deux ans, ma fille n’a jamais tenté d’escalader la barrière, de fait cette option me parait un peu inutile, mais ça dépend aussi de l’âge auquel on envisage de faire passer bébé au lit de grand … (J’y reviendrais …)

Au final, je n’ai même pas regretté de ne pas avoir pris de berceau, elle a l’air perdue ma louloute ?

Honnêtement, je m’en serais voulu de mettre plus dans un lit !!